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De la véritable origine des Celtes Version imprimable E-mail
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Au VIème siècle av. J.C., Hécatée de Millet, historien et géographe grec, évoquant notre région "barbare", ne cite que trois villes: Narbonne, Marseille qu'il situe en Ligurie et, au-delà de Marseille, Nuerax, habitée par les Celtes. Il s'agit de la première mention connue des Celtes.

Recueilli par son abréviateur, retransmis par Etienne de Byzance au Vème siècle de notre ère, ce fragment de texte ne nous est parvenu que par miracle. En outre, son déchiffrement, sa traduction, son interprétation posent problème.

Première constatation: En désignant la ville de Nuerax par rapport à Marseille, Hécatée de Millet établit manifestement entre les deux localités un lien géographique, mieux, un lien de communication qui les rapproche. En revanche, en précisant que Nuerax se trouve "au-delà" de Marseille, il pense, de toute évidence à une distance géographique qui les éloigne l'une de l'autre. En outre, il faut noter que s'il considère les habitants de Marseille comme étant des Grecs, il donne aux habitants de Nuerax le nom jusque-là jamais cité de "Celtes". 

Première conclusion: L'identification de Nuerax à la ville de Noreia, en Autriche orientale, ne répond pas à la première condition. En revanche, les deux conditions sont remplies si nous plaçons Nuerax à l'extrémité du grand couloir de circulation qu'est la vallée du Rhône prolongée par celle de la Saône, jusqu'à l'endroit où ce fleuve n'était plus navigable, c'est-à-dire dans la région de Chalon-sur-Saône.

Avant d'être supplantés par les Grecs, les navires phéniciens ont sillonné nos mers et, quoi qu'on dise, nos fleuves. Si le Massaliote Pythéas s'est donné la peine de parcourir, vers le IV ème siècle, les côtes atlantiques jusqu'à la mer du Nord, cela signifie qu'il pouvait remonter sans difficulté le cours du Rhône, et celui de la Saône. Et on ne voit pas pourquoi les Phéniciens ne l'auraient pas fait, eux aussi.

Sachant, d'une part, que la présence des Phéniciens sur le littoral méditerranéen est attestée, et par les textes, et par l'archéologie, bien avant l'arrivée des Grecs - Carthage étant fondée, si l'on se fie aux annales de Tyr, en l'an 814 avant J.C. -, sachant d'autre part que les Phocéens grecs ne les ont supplantés, à Marseille, qu'au VIème siècle avant notre ère, on ne peut éluder pour Nuerax la probabilité d'une naissance "phénicienne" ou tout au moins punique.

Deuxième constatation: Il y a dans le mot "Nuerax", deux syllabes "Nue" et "Ax". Or "Nue" est une abréviation attestée, en particulier dans la carte de Peutinger en ce qui concerne des noms de villes, qui signifie "nouveau". C'est ainsi que Noviodunum - le nouvel oppidum - s'est transformé, à l'usage, en Nuedionum. On en déduit aussitôt qu'Ax est une abréviation de arx, la forteresse. Nuerax serait donc, pour les Phéniciens fondateurs, la nouvelle forteresse.

Deuxième conclusion: Sachant qu'au Ier siècle avant J. C., Strabon et César donnent à la capitale du peuple éduen le nom de Bibracte, sachant que la carte de Peutinger donne à une autre localité de la Gaule le nom de Bibrax, on est amené à une déduction semblable. Il y a dans le mot "Bibracte", alias "Bibrax", deux syllabes: Bis et Arx. Bibracte serait donc la deuxième forteresse, autrement dit la nouvelle, autrement dit Bibracte = Nuerax.

Ainsi donc, Hécatée de Millet nous permet, non seulement d'identifier la première ville des Celtes mais de comprendre qu'elle a perduré en tant que capitale.

Enfin, pourquoi Nuerax était-elle une, ou la, nouvelle forteresse? Faut-il imaginer une première forteresse, celle du pays d'où venaient les colons fondateurs? Pourquoi Nuerax porte-t-elle, dans une autre langue, le même nom que Carthage (Quart Haddasht: ville nouvelle)? Nuerax serait-elle une fondation carthaginoise comme Nora (autre nouvelle forteresse) en Sardaigne?

Troisième constatation: Il existe actuellement deux thèses concernant la localisation du site de Bibracte: une thèse officielle qui situe la capitale gauloise au mont Beuvray, dans les forêts du Morvan, loin de la Saône, et une thèse non officielle qui la situe au Mont-Saint-Vincent, beaucoup plus près du fleuve, non loin de Chalon-sur-Saône.

Or, les fouilles archéologiques faites sur le premier site ne font pas remonter l'agglomération qui s'y trouve au-delà du IIème siècle avant notre ère. Quant au deuxième site, il n'a jamais fait l'objet de fouilles, mais les remparts qui subsistent évoquent beaucoup mieux une forteresse de type phénicien ou grec que ceux du mont Beuvray. Le texte de Strabon est très clair: Bibracte était une forteresse de type grec. Véritable nid d'aigle et capitale refuge du comte de Chalon, la ville murée de Mont-Saint-Vincent fut prise au XIIème siècle par le roi de France, Louis VII, et son château rasé, ce qui prouve bien la permanence, au travers des siècles, de ce point fort du terrain.

Troisième conclusion: il serait temps que le ministère de la culture qui a officialisé Bibracte au mont Beuvray reconnaisse son erreur.

 

Au Vème siècle av. J.C., Hérodote semble écrire ceci (les traductions divergent en raison de l'obscurité du passage): <<Au-delà des colonnes d'Hercule (donc, en abordant la Gaule par la côte atlantique après avoir franchi le détroit de Gibraltar), on trouve les Kinèsioi, qui sont, à l'Occident, le dernier peuple d'Europe. Tout de suite après eux (donc à l'est) se trouvent les Celtes... Le Danube prend sa source au pays des Celtes, près de la ville de Pyrènè, puis traverse toute l'Europe qu'il coupe en deux.

Première constatation: La vision qu'Hérodote a de notre territoire est réductrice et superficielle. Il ne voit que deux peuples, les Kinèsioi à l'ouest, les Celtes à l'est. L'expression "ville de Pyréné" est litigieuse. Au lieu de "ville de Pyréné", il faut lire "monts Rhippées", autrement dit "près des Alpes et du Jura".

Première conclusion: Ce texte d'Hérodote ne dit pas que les Celtes étaient les habitants d'un pays qui s'étendait des Pyrénées aux sources du Danube, comme certains historiens le pensent. Il nous dit seulement qu'ils étaient les habitants d'une cité (Nuerax/Bibracte) qui se trouvait sur un itinéraire qui menait aux sources du Danube. Ce texte nous apprend, en outre, qu'à l'ouest de Bibracte, se trouvait une autre cité dont les habitants ne se disaient pas Celtes. Cette autre cité, ne serait-ce pas Gergovie?

Remarque: Au Vème siècle également, le poète Pindare évoque ces montagnes neigeuses du Nord d'où descend Borée, le vent du nord (il ne s'agit évidemment pas de l'Antarctique, mais des Alpes et du Jura). Il les appelle "monts Rhippées". Il ajoute que l'Istros (le Danube) y prend sa source chez les Hyperboréens et que le fleuve leur appartient comme le Nil appartient aux Ethiopiens. Il donne à ce peuple un passé millénaire. "Hyperboréen" ne serait-ce pas un mot poétique pour désigner les Celtes de Nuerax/Bibracte?

 

Au IVème siècle av. J.C., Ephore considère ces Celtes comme l'une des quatre plus puissantes peuplades du monde barbare (barbare = étranger au monde grec).

Commentaire: Ephore veut-il parler des Celtes, habitants de la cité de Nuerax, ou de l'ensemble des habitants sur lesquels la cité de Nuerax exerçait alors sa domination?

 

Au IIème siècle av. J.C., Polybe écrit qu'une grande partie du cours du Rhône suit une vallée profonde au nord de laquelle vivent les Celtes ardyens.

Commentaire: La vallée profonde dont parle Polybe ne peut s'appliquer qu'au cours supérieur du Rhône. Il n'y a pas de doute; Polybe nous désigne bien les habitants de Nuerax, au Mont-Saint-Vincent, mais il est possible qu'il nous désigne aussi les habitants sur lesquels la cité exerçait sa domination, au nord du cours supérieur du Rhône : habitants des Dombes, de la Bresse, de la vallée de la Saône, du Mâconnais, du Chalonnais, et peut-être aussi du Jura.

Par ailleurs, pourquoi Polybe a-t-il ajouté le terme "ardyen"? Est-ce un simple qualificatif valorisant, signifiant peut-être "ardents", ou est-ce un qualificatif pour les distinguer d'autres Celtes?

 

Au Ier siècle av. J.C., Diodore de Sicile écrit que dans les temps antiques régnait sur la Celtique un roi dont la fille refusait tous les prétendants. Héraclès passant par là au cours de sa course errante, s'y arrêta et fonda Alésia. Admirant sa valeur et sa haute taille, la fille du roi s'abandonna à lui. De leur union naquit un fils qui prit le nom de Galatès. Ce dernier donna le nom de Galates à tous les peuples qui se placèrent sous son autorité. Ensuite, ce nom s'étendit à toute la Galatie. Diodore de Sicile précise toutefois que, la population indigène étant plus nombreuse que les soldats d' Héraclès, les habitants redevinrent tous barbares; et il ajoute cette affirmation très importante: << Alésia était la métropole de la Celtique.>>

Commentaire: Il est bien évident que l'alésia dont parle Diodore n'est pas Alise-Saint-Reine, mais la vieille Nuerax, alias Bibracte, alias Mont-Saint-Vincent, qui a étendu son influence et sa domination. Il est bien évident que cet Héraclès - phénicien - n'est pas un personnage ordinaire mais le nom que s'est donné la colonie "herculéenne" qui "épousa" la population indigène qui se trouvait là.

Dans quel auteur, Diodore de Sicile a-t-il trouvé cette information qui nous dit pratiquement tout sur la fondation de la cité et sur son expansion, nous ne savons pas. Nous ne savons pas non plus de quel autre auteur il s'inspire quand il nous dit qu'Alisum aurait été fondé par les habitants de Tyr. Or, on peut très bien supposer qu'Alisum = Alésia= Mont-Saint-Vincent et que Héraclès = Phéniciens = habitants de Tyr. Dans cette optique, il faudrait comprendre que Nuerax n'a pas été fondé par de colons venus de Carthage mais par des colons venus directement de Tyr, pendant sa période d'expansion, et en tout cas, avant sa destruction survenue au IVème siècle avant J.C..

Comment confirmer cette hypothèse? Pour cela, il suffirait que les archéologues retrouvent sur le site du Mont-Saint-Vincent les vestiges d'une construction phénicienne... par exemple, les vestiges d'un temple semblable à celui que les Tyriens, suivant la Bible, construisirent au roiSalomon... au IX ème siècle avant notre ère.

 

Au Ier siècle avant J.C., s'inspirant d'auteurs antérieurs, Denys D'Halicarnasse écrit qu'Héraclès, au cours de sa course errante, se serait uni à l'atlantide Astéropè. Deux fils seraient nés de cette union, Ibéros (les Ibères d'Espagne) et Keltos (les Celtes de la Gaule).

Quelle est la population qui se cache sous le nom de l'atlantide Astéropè? Pour Emile Mourey, il s'agit de la population de Gergovie? Il faudrait donc comprendre qu'après avoir fondé Nuerax, les Phéniciens fondateurs, ou d'autres colons, se seraient implantés également à Gergovie, donnant ainsi naissance au deuxième grand peuple celte. Ainsi s'expliquerait la montée en puissance de la cité arverne dont l'autorité s'étendait, d'après Strabon, des Pyrénées jusqu'au Rhin.

 

Au Ier siècle avant J.C. , relatant les événements des siècles précédents, Tite-Live, historien romain, évoque les vagues successives des grandes invasions celtes qui déferlèrent sur l'Italie et dans la vallée du Danube. Les peuples qu'il cite sont issus du centre de la Gaule. Emile Mourey les fait partir de l'oppidum de Chalon-sur-Saône où il situe le peuple biturige avec son roi Ambicat, chef tout-puissant de la Celtique. Accompagnant les Bituriges, il y avait les Arvernes dont la capitale était Gergovie, sur la hauteur du Crest, avec leurs voisins Carnutes. Il y avait les Eduens dont la capitale était le Mont-Saint-Vincent, avec leurs voisins: Ambarres du Revermont et Aulerques de Brancion et de Blanot. Il y avait les Lingons dont la capitale était le Mont-Lassois. Il y avait enfin les Senons dont la capitale se trouvait à Château-Landon. Cela ne représente qu'un territoire "celte", modeste par rapport à ce qu'il sera plus tard. 

Ce témoignage est riche d'enseignements. Il nous révèle, à l'évidence, que le pays de Nuerax a été la plate-forme - phénicienne au départ - à partir de laquelle l'expansion coloniale celte s'est faite, soit par essaimage naturel de colonies, soit par expéditions guerrières. Ainsi s'expliquent les très riches vestiges archéologiques que les armées gauloises conquérantes ont semés sur leur passage, en Italie et en Centre-Europe. Ainsi s'explique "le monde devenu celte".

Au Ier siècle avant J.C. , avant la conquête de Jules César, le savant grec Posidonios nous a brossé le plus beau tableau dont on puisse rêver des Espagnes et de la Gaule indépendante de son temps. Malheureusement, ses histoires ne nous sont parvenues que très partiellement. Nous ne pouvons redécouvrir celles qui intéressent notre région qu'au travers des textes de Strabon qui, parfois, les réactualise mais pas toujours. Strabon, ou plutôt Posidonios, ne daigne citer du pays éduen que deux localités: une cité, Cabillo (Chalon-sur-Saône) et une forteresse, Bibracte (le Mont-Saint-Vincent). Il situe le pays éduen entre la Saône et la Dheune, ce qui exclut le mont Beuvray du pays éduen (il faut préciser: avant la conquête de César). Ainsi défini, ce pays éduen correspond à ce que sera plus tard le comté de Chalon. Il correspond aussi, très probablement, à ce que fut le premier pagus "celte" de notre pays, à savoir: une région cultivée autour de Chalon-sur-Saône et une forteresse/refuge au Mont-Saint-Vincent. Ce pagus, à vocation initiale principalement agricole, exportait son précieux grain par le port de Marseille, vers la Grèce. C'est ce système qui devrait dorénavant guider les archéologues dans leurs recherches.

 

Au Ier siècle après J.C., Pline écrit que l'étamage des métaux était une invention gauloise et que l'application à chaud de l'argent sur les harnais des chevaux et sur les attelages des chars de parade fut réalisée, pour la première fois, à Alésia. Il fallait évidemment comprendre que l'alésia en question n'était pas Alise-Sainte-Reine, mais Nuerax/Bibracte/le Mont-Saint-Vincent. Pline ajoute que cette invention fut la gloire des Bituriges. Cette information va dans le sens de l'hypothèse d'Emile Mourey qui voit les Bituriges à Chalon-sur-Saône et au Mont-Saint-Vincent, avant les Eduens.

 

En 52 avant J.C., les Commentaires de César nous confirment l'emplacement des deux grandes capitales celtes, Bibracte au Mont-Saint-Vincent, Gergovie au Crest, et éclairent, non seulement les textes de Strabon, mais tous les témoignages antérieurs. Contrairement à tout ce qu'on a dit, la Gaule était une mosaïque de cités parmi les plus florissantes du monde antique. 

D'après César, cette Gaule celte s'étendait de la Garonne au sud, à la Seine et à la Marne au nord. Par contre, Strabon et Posidonios auraient tendance à intégrer la Gaule belge dans le monde celte. 

Faut-il prendre à la lettre de telles limites territoriales? Certainement pas! Contemporain de César, Parthénios de Nicée prétend que Keltos était fils d'Héracklès et de Keltinè, fille de Brétannos, roi de Bretagne, ce qui étend le monde celte à toute la Grande-Bretagne. Enfin, les recherches archéologiques et historiques ont montré l'étendue, à travers toute l'Europe, de la culture des Celtes... des colonnes d'Hercule à la Volga. Cependant,...

... Entre deux thèses, il faut choisir. 

Pour la thèse officielle, les Celtes ne sont pas, à l'origine, les habitants d'une cité ou d'une ville, mais les habitants d'une région relativement vaste, située dans l'ouest de l'Europe centrale, de la Bourgogne à l'Autriche en passant par le haut Danube. C'est dans cette région que serait née, d'une façon plus ou moins clairsemée, une civilisation dite celtique. Les foyers de cette civilisation se retrouveraient sur le terrain, là où les vestiges archéologiques sont les plus conséquents, à Hallstatt pour le premier âge du fer, à La Tène pour le second. De même, c'est l'étendue des plateaux fortifiés, appelés oppidum par les archéologues, et leur répartition qui indiqueraient les centres les plus celtisés, ainsi que les tombes, en particulier celles des princes, petits rois locaux.

Pour Emile Mourey, les Celtes sont, à l'origine, les habitants de Nuerax, alias Bibracte, cité fondée par des colons venus de Tyr. Cette cité est devenue, au VIème siècle, l'une des plus puissantes peuplades du monde barbare, probablement grâce à toute une population des bords de Saône et de la région Bourgogne sur laquelle elle a étendu progressivement son autorité. Les vestiges archéologiques, notamment de l'époque de La Tène, indiquent un point origine: la cité de Nuerax. On a là l'image d'une vaste opération de conquête, depuis Nuerax, principalement en direction du cours supérieur du Danube, fleuve stratégique conduisant au vieux monde. Cette opération de conquête est menée par des troupes de combattants accompagnés de leur famille, bivouaquant ou cantonnant sur des "oppidum-camps" et encadrés par des chefs, à la fois princes et héros, qui se font enterrer avec leurs riches ornements guerriers. Dans cette opération de longue haleine, il était important de disposer au plus près de mines de fer et de sel, les premières pour le renouvellement de l'armement, les secondes pour constituer des réserves de nourriture, ce qui explique les grandes exploitations dont on a retrouvé la trace.

Pour Emile Mourey, il ne fait pas de doute: l'origine des Celtes, c'est au Mont-Saint-Vincent et au Crest qu'il faut la situer. C'est d'ailleurs ce que confirme l'excellent historien romain Ammien Marcellin. S'inspirant des écrits du Grec Timagène (Ier siècle avant J.C.), il dit que le mot celte venait des premiers rois de notre pays qui portèrent ce nom.

En se revêtant du nom de Celtillos, le père de Vercingétorix savait parfaitement qu'il se remettait dans la lignée de ses lointains ancêtres.

 

Commentaires ....


1. mésopotamie
Rédigé par Invité/Visiteur. 06-09-2006
URL :
E-mail: kiki76 at hotmail.fr
c nul on trouve mm pa de carte de la mésopotamie pour notre travail !! na

2. et le Doubs?
Rédigé par Invité/Visiteur. 08-01-2007
URL :
E-mail: jfbobi at free.fr
bonjour, vos thèses sont très intéresantes, il est évident que la vallée du Rhône a été un grand axe d’échanges nord-sud puis pour aller jusqu’aux sources du Danube, il faut suivre le Doubs et pas la Saône (ex projet de grand canal) cordialement jfbobi

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